Genèse


Installé à Toulouse en 1997 dans l’ancien quartier Marengo sur l’actuelle place de la Médiathèque José Cabanis ; le président fondateur du CNEC, Vincent Bach, observe depuis la fenêtre de son logement la difficulté pour les secours à se frayer un chemin sur l’artère qui traversait l’ancien parking pendant les heures de pointe.

Il était surpris de constater l’inaction et l’incapacité des automobilistes à anticiper une manœuvre permettant de déplacer leurs véhicules, afin de faciliter le passage des véhicules prioritaires.

C’est ainsi que germa la création du Signal Prioritaire Secours soumis auprès du cabinet de Jean-Claude Gayssot (ancien ministre de l’Équipement, des Transports et du Logement) et de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.

Le projet devait répondre à un cahier des charges faisant appel à une technologie embarquée, comme le GPS, qui était difficile pour l’époque à adapter aussi bien sur les grands axes que dans les véhicules d’urgence.

En 2002, Vincent Bach est jeune apprenti à la conduite. Il constate le comportement inapproprié des automobilistes qui ne respectent pas les priorités. Il évoque cette problématique auprès du moniteur de conduite qui, n’étant pas surpris, déplore ce comportement.

C’est ainsi que l’idée de créer un observatoire de la conduite germe tranquillement, avec un premier projet associatif, le CNEC Midi-Pyrénées, qui fut vite abandonné, faute de temps et de moyens financiers.

En août 2019, Vincent Bach est décidé à fonder le Centre National d’Évaluation de la Conduite, en fixant son siège social à Lyon, et à déclarer d’intérêt général l’ensemble de ses actions.

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